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RBC commente les conclusions d'un rapport de Citi Investment
Research
TORONTO, le 28 avril 2008 — La Banque Royale
du Canada (RY sur TSX et NYSE) a émis aujourd'hui la
déclaration qui suit au sujet du rapport de Citi Investment
Research diffusé ce matin.
Nous avons fait des déclarations exhaustives dans
notre rapport aux actionnaires du premier trimestre 2008 au
sujet de notre situation financière pour cette période.
Étant donné que notre deuxième trimestre
de 2008 n'est pas terminé, nous ne sommes pas en mesure
de quantifier les évaluations et de faire état
de notre situation financière actuelle. Néanmoins,
en fonction des renseignements que nous avons au sujet de
nos activités ultérieures au premier trimestre
de 2008 et de notre évaluation des pratiques de divulgation
des institutions financières internationales en ce
qui concerne leur bénéfice du premier trimestre
civil, nous sommes d'avis que le rapport de Citigroup daté
du 27 avril 2008 recèle d'importantes erreurs factuelles
et surestime considérablement à la fois les
risques que court RBC et les radiations potentielles auxquelles
elle pourrait être contrainte. Nos degrés d'exposition
sont nettement en-deçà des limites de risque
de notre entreprise, et nous n'anticipons aucune incidence
négative sur nos ratios de fonds propres. En résumé,
notre exposition au risque est en-deçà de notre
niveau de tolérance et demeure parfaitement gérable.
Mise en garde concernant les déclarations prospectives
À l'occasion, nous faisons des déclarations
prospectives verbalement ou par écrit au sens de certaines
lois sur les valeurs mobilières, y compris les règles
d'exonération du Private Securities Litigation Reform
Act of 1995 des États-Unis et de toute loi sur les
valeurs mobilières applicable au Canada. Ces déclarations
prospectives comprennent notamment les déclarations
concernant notre situation financière et les radiations
éventuelles auxquelles RBC pourrait être contrainte.
Les mots « peuvent », « pourraient »,
« devraient », « soupçonner »,
« perspectives », « croire », « projeter », « prévoir », « estimer »,
« s'attendre », « se proposer » et l'emploi
du conditionnel et du futur ainsi que les mots et expressions
semblables visent à dénoter des déclarations
prospectives. De par leur nature même, les déclarations
prospectives nous poussent à avancer des hypothèses
et font l'objet d'incertitudes et de risques intrinsèques
qui entraînent la possibilité que nos prédictions,
prévisions, projections et conclusions ne se matérialisent
pas. Nous déconseillons aux lecteurs de se fier indûment
à ces déclarations, étant donné
que nos résultats réels pourraient différer
sensiblement des attentes exprimées dans ces déclarations
prospectives, en raison d'un certain nombre de facteurs importants.
Parmi ces facteurs figurent la conjoncture économique
générale au Canada, aux États-Unis et
dans les autres pays où nous exerçons nos activités
; l'incidence des fluctuations du marché des prêts
hypothécaires à risque aux États-Unis
et des marchés connexes et le manque de liquidité
dans différents autres marchés ; l'incidence
des fluctuations du dollar canadien par rapport aux autres
devises, notamment le dollar américain et la livre
sterling ; l'incidence des modifications des politiques gouvernementales,
monétaires et autres ; l'incidence des modifications
apportées aux lois et aux règlements, y compris
les lois fiscales, et les modifications apportées aux
normes, conventions et estimations comptables, y compris les
modifications apportées à nos estimations des
provisions et affectations. Nous informons nos lecteurs que
la liste susmentionnée de facteurs importants susceptibles
d'influer sur nos résultats futurs n'est pas exhaustive.
À moins que la loi ne l'exige, nous ne nous engageons
pas à mettre à jour quelque déclaration
prospective que ce soit, verbale ou écrite, que nous
pouvons faire ou qui peut être faite pour notre compte
à l'occasion.
Des renseignements supplémentaires sur ces facteurs
et d'autres facteurs sont fournis dans notre rapport aux actionnaires
du premier trimestre 2008 et dans notre rapport annuel 2007.
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Pour tout renseignement, prière de s'adresser à
:
Contact - médias :
Raymond Chouinard,
Relations avec les médias, 514 874-6556, raymond.chouinard@rbc.com
Contact - investisseurs :
Marcia Moffat, chef,
Relations avec les investisseurs, 416 955-7803, marcia.moffat@rbc.com
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