RBC émet des renseignements sur les dépréciations
TORONTO le 14 mai 2008 — La Banque Royale du
Canada (RY sur TSX et NYSE) a annoncé aujourd'hui que
ses résultats pour le deuxième trimestre se
terminant le 30 avril 2008 incluront des dépréciations
attribuables à la conjoncture des marchés d'un
montant approximatif de 855 millions de dollars avant impôt
(420 millions de dollars après impôt, montant
qui comprend les rajustements à la rémunération).
De ce montant, approximativement 715 millions de dollars se
rapportent aux Marchés des Capitaux et 140 millions
de dollars au Soutien général. RBC est d'avis
qu'une portion appréciable des dépréciations
est attribuable aux pressions sur les liquidités qui
affectent les actifs que nous conservons, plutôt qu'à
la qualité du crédit sous-jacent en tant que
telle.
RBC prévoit en outre un gain approximatif de 50 millions
de dollars avant impôt (20 millions de dollars après
impôt) issu du changement de la juste valeur de ses
éléments de passif désignés comme
étant des titres de négociation, un résultat
de l'élargissement des écarts de taux au cours
du deuxième trimestre.
Au sein de nos portefeuilles de crédit structuré,
nous avons enregistré un rajustement d'évaluation
d'approximativement 200 millions de dollars en fonction des
écarts de défaillance de crédit attribuables
à une exposition à MBIA Inc., un assureur spécialisé,
et des dépréciations nettes d'approximativement
90 millions de dollars attribuables à des obligations
sur dettes avec garantie de titres adossés à
des actifs du marché américain des prêts
hypothécaires à risque, et à d'autres
positions de crédit structuré.
Les problèmes liés aux liquidités ont
également touché nos activités relatives
aux titres à enchères américains ("
ARS ") et aux CPG municipaux américains. Bien
que la grande majorité des titres à enchères
américains soient adossés à des garanties
de prêts étudiants assurées par le gouvernement,
nous avons enregistré des dépréciations
d'approximativement 185 millions de dollars en fonction des
cours du marché et d'une analyse par modèles
des évaluations. La juste valeur de notre portefeuille
de placements qui soutient nos activités liées
aux CPG municipaux américains tient également
compte de dépréciations d'environ 140 millions
de dollars, en fonction des cours du marché. Ce portefeuille
est principalement composé de titres adossés
à des créances hypothécaires, d'obligations
à escompte et de bons qui sont émis par un organisme
fédéral (Freddie Mac / Fannie Mae) ou autre.
D'autres portefeuilles de négociation ont encouru
des dépréciations d'environ 175 millions de
dollars attribuables principalement aux problèmes de
liquidités qui affectent le marché. De plus
amples renseignements seront émis à ce sujet
lors de la diffusion de nos résultats du deuxième
trimestre.
En raison de la détérioration du marché
américain des prêts hypothécaires à
risque, certains titres de participation directe classés
comme des titres disponibles à la vente ont été
réputés avoir un statut autre que douteux, selon
des estimations de la juste valeur établies en fonction
des cours du marché. Des dépréciations
approximatives de 65 millions de dollars ont été
enregistrées pour ces titres.
RBC prépare à l'heure actuelle ses résultats
du deuxième trimestre, et les renseignements susmentionnés
sont fondés sur les estimations actuelles et sont susceptibles
de changer.
« Ces dépréciations ne nous réjouissent
guère, et nous ne les prenons pas à la légère.
Ceci dit, elles sont gérables et notre profil de risque
demeure dans les limites de notre tolérance. Cela s'explique
par notre façon disciplinée de gérer
le risque, notre bilan solide et la diversité de nos
activités », affirme Gordon M. Nixon, président
et chef de la direction.
RBC dispose d'un actif de 633 milliards de dollars au terme
du premier trimestre. Cet actif est 45 % plus élevé
que celui de la deuxième plus importante banque au
Canada. RBC est la cinquième banque en importance en
Amérique du Nord, au chapitre de la capitalisation
boursière et de l'actif. Nos cotes de solvabilité
et ratios de capital demeurent parmi les plus élevés
au monde. On s'attend à que le ratio de capital de
catégorie 1 de RBC demeure bien au-delà de 9
% pour le deuxième trimestre, et ce, en dépit
de l'acquisition d'Alabama National Bancorporation qui fut
financée en espèces à hauteur de 50 pour
cent. Ce résultat est nettement supérieur au
seuil réglementaire de 7 pour cent fixé par
le BSIF, et plus élevé que notre objectif de
8 pour cent pour 2008.
RBC publiera ses résultats du deuxième trimestre
le 29 mai 2008. Un appel-conférence est prévu
pour le 29 mai, à 12 h 30 (HAE) et comportera une présentation
par des cadres de RBC qui aborderont les résultats
du deuxième trimestre et de l'année en cours.
Il s'en suivra une période réservée aux
questions et réponses avec les analystes. Les investisseurs
sont invités à envoyer leurs questions par courriel
à invesrel@rbc.com.
Les personnes intéressées peuvent accéder
à l'appel-conférence en mode d'écoute
seulement au : www.rbc.com/investisseurs/ir_events_presentations.html
ou par téléphone (416 340-2216 ou 1-866-898-9626).
Veuillez appeler entre 12 h 20 et 12 h 25 (HAE).
Les notes de la conférence seront affichées
sur le site Web de RBC peu après l'appel. Un enregistrement
sera également disponible à partir du 29 mai
17 h jusqu'au 28 août 2008 au : www.rbc.com/investisseurs/ir_quarterly.html
ou par téléphone (416 695-5800 ou 1 800 408-3053,
code d'accès 3260508#).
- 30 -
Pour tout renseignement, prière de s'adresser à
:
Contacts - médias :
Claude Lussier, directeur, Relations avec les médias,
514 874-5919, claude.lussier@rbc.com
Contact - investisseurs :
Marcia Moffat, chef, Relations avec les investisseurs,
416 955-7803, marcia.moffat@rbc.com
Mise en garde concernant les déclarations
prospectives
À l'occasion, nous faisons des déclarations
prospectives verbalement ou par écrit au sens de certaines
lois sur les valeurs mobilières, y compris les règles
d'exonération du Private Securities Litigation Reform
Act of 1995 des États-Unis et de toute loi sur les
valeurs mobilières applicable au Canada. Ces déclarations
prospectives comprennent notamment les déclarations
concernant nos dépréciations prévues
pour nos portefeuilles de crédit structuré,
de titres à enchères et de CPG municipaux américains
et pour nos autres portefeuilles de négociation, et
concernant des pertes liées à certains titres
de participation directe, ainsi que des gains attribuables
à des éléments de passif désignés
comme étant des titres de négociation. Les verbes
« croire », « prévoir », «
estimer », ainsi que les verbes conjugués au
futur et au conditionnel visent à dénoter des
déclarations prospectives. De par leur nature même,
les déclarations prospectives nous poussent à
avancer des hypothèses et font l'objet d'incertitudes
et de risques intrinsèques qui entraînent la
possibilité que les prédictions, prévisions,
projections, attentes et conclusions, ainsi que nos hypothèses
et autres déclarations prospectives ne se matérialisent
pas. Nous déconseillons aux lecteurs de se fier indûment
à ces déclarations, étant donné
que nos résultats réels pourraient différer
sensiblement des attentes exprimées dans ces déclarations
prospectives, en raison dun certain nombre de facteurs
importants.
Parmi ces facteurs figurent la conjoncture
économique générale au Canada, aux États-Unis
et dans les autres pays où nous exerçons nos
activités ; l'incidence des fluctuations du marché
des prêts hypothécaires à risque aux États-Unis
et des marchés connexes et le manque de liquidité
dans différents autres marchés ; l'incidence
des fluctuations du dollar canadien par rapport aux autres
devises, notamment le dollar américain, la livre sterling
et l'euro ; l'incidence des modifications des politiques gouvernementales,
monétaires et autres ; l'incidence des modifications
apportées aux lois et aux règlements, y compris
les lois fiscales, et les modifications apportées aux
normes, conventions et estimations comptables, y compris les
modifications apportées à nos estimations des
provisions et affectations, et les modifications à
nos cotes de crédit.
Nous avisons les lecteurs que la liste des facteurs importants
qui précède nest pas exhaustive et que
d'autres facteurs pourraient avoir un effet négatif
sur nos résultats. À moins que la loi ne l'exige,
nous ne nous engageons pas à mettre à jour quelque
déclaration prospective que ce soit, verbale ou écrite,
que nous pouvons faire ou qui peut être faite pour notre
compte à l'occasion.
Des renseignements supplémentaires
sur ces facteurs et d'autres facteurs sont fournis dans notre
rapport aux actionnaires du premier trimestre 2008 et dans
notre rapport annuel 2007.
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